Représailles

Les représailles visent à obtenir la cessation d’une infraction commise par l’ennemi. Les représailles sont interdites contre les personnes civiles et les biens civils, les prisonniers de guerre, les blessés, les malades et naufragés, les personnes et les biens particulièrement protégés, les biens indispensables à la survie de la population civile ainsi que l’environnement naturel. La Charte des Nations unies n’autorisant le recours à la force qu’en cas d’agression, les représailles ne sont licites qu’en réponse à une attaque préalable. Elles doivent toujours viser un objectif militaire et être précédées d’un avertissement. Il ne faut pas confondre représailles, rétorsion et vengeance. La vengeance est toujours interdite. La rétorsion, reconnue par le droit des conflits armés, permet à un État de répondre à des actes inamicaux licites d’un autre État.
Références : GI-46 ; GII-47 ; GIII-13 ; GIV-33 ; GPI-20, 51 à 56.

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