Les ONG en guerre contre les robots tueurs

Veille - Santé, Défense et sécurité nationale

La fabrication d’«armes autonomes» étant peu coûteuse, experts et défenseurs des droits de l’homme en craignent la prolifération.

Le développement des «systèmes d’armes létales autonomes», plus couramment appelés «robots tueurs», inquiète les défenseurs des droits de l’homme. Depuis deux ans, plusieurs ONG se sont regroupées pour réclamer leur interdiction. L’irruption de cette technologie dans les conflits qui agitent la planète a pris de vitesse l’ONU: celle-ci n’a pas de convention prête sous le coude pour fixer les règles d’utilisation de ces engins.

C’est un peu en catastrophe que les 121 Etats parties à la Convention sur certaines armes classiques (CCW) ont entamé une réflexion sur la question en 2013. Depuis, le débat a mis en lumière une vraie ligne de fracture entre ceux qui estiment que le droit international humanitaire (DIH) en vigueur est suffisant et les autres, plus prudents, qui préfèrent une interdiction ou un moratoire, ou encore l’adoption d’un code de conduite. Les Etats qui s’opposent à l’interdiction des robots tueurs expliquent qu’il n’est pas possible…

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